Chronique d’une Breturnerie…
Humour satirique : Le retour de la perfide Albion…
Par Alain Mouginet
Ancien éditeur, résident du Bassin
18/10/2026
Je ne sais pas vous, mais moi je commence à en avoir ras la casquette de l’attitude de nos ex-amis d’outre-manche. Non contents de semer pendant des décennies le bazar dans l’Union Européenne, puis nous faire subir un long divorce, les voilà qui veulent réintégrer la Maison commune et lancent un nouveau slogan, le « Breturn ». Il est vrai que le constat final est bien cruel pour les initiateurs de ce fameux Brexit qui souhaitaient reprendre le contrôle de leur destin en enrayant l’immigration, améliorer les services de santé et renouer avec la prospérité.
Rien de tout cela n’est arrivé et la sortie de l’UE les a en fait appauvris. Ce qui d’ailleurs devrait faire réfléchir les zozos souverainistes français de tous poils qui s’enthousiasmaient pour un Frexit, seule solution à leurs yeux à même de régler nos problèmes. Ils sont désormais bien silencieux au vu de cette désastreuse expérience.
L’Anglais : éternel cas d’école
Voilà un peuple qui fait que nous embêter ; après avoir bouilli notre pucelle à la feuille de menthe et grillé les gigots d’agneaux – ou l’inverse, je ne sais plus, la colère m’égare – il imagine, naïvement, que nous allons lui ouvrir les bras tel l’enfant prodigue revenant vers son père après une vie de débauche. (J’ai encore de beaux restes de mon catéchisme…). Mais pourquoi ces gens sont-ils si querelleurs ?
Pierre Desproges, un des plus grands philosophes français du XXème siècle a formulé cette réponse : « L’Anglais est appelé ainsi à cause de ses traits anguleux. C’est pourquoi les Anglais sont tous des angulés ». Je vous ouïs d’ici me susurrer que tout cela ne prouve rien. Alors souffrez que je vous conte une anecdote véridique vécue par ma petite famille, vous démontrant sans discussion possible le caractère spécifique de cette ethnie bizarre.
God Save The Pizza
Amateurs de vacances tranquilles, familiales et champêtres, nous nous rendions chaque année dans notre maison du Périgord située non loin d’un charmant restaurant dont la terrasse ombragée surplombait la Vézère. Le patron, jovial, doté d’une imposante moustache gauloise et d’un certain embonpoint, avait le teint chaud de ceux qui ne se contentent pas de sucer des glaçons. Après notre arrivée, nous avions donc décidé de déjeuner chez cet imposant aubergiste. Peu de monde ; nous étions précédés par un couple accompagné de ses trois enfants, famille identique à la nôtre, avec cette différence notable que leur dégaine générale les situait manifestement de l’autre côté du Channel.
Confortablement installé, je regardais le patron, d’habitude si sympathique, prendre la commande de nos Anglais avec une trogne pas possible. Cela fait, il se dirigea vers nous la mine déconfite et l’œil hagard. Habitué de ce lieu, je me permis de le questionner sur sa santé ou l’éventuelle perte d’un être cher. Il m’expliqua alors que son état était généré par la présence répétitive de cette famille anglaise qui, mobilisant plus de deux heures durant une table, se contentait d’une seule pizza à cinq qu’elle partageait, sans prendre de dessert, le tout étant accompagné d’eau du robinet ! Sa conclusion était sans appel : « Ce sont des sauvages, mais vous revoir, mes Bordelais, me redonne le moral ».
Confit contre radinerie : la bataille de la Vézère
Après concertation avec ma petite famille, nous décidâmes que l’honneur de la France était en jeu et qu’il convenait de répondre à ce misérabilisme par une attitude forte et déterminée. Aussi, je constituai le menu suivant : salade périgourdine de charcuterie en entrée, en suivant un confit de canard aux cèpes accompagné de pommes de terre sarladaise, puis une salade verte à l’huile de noix, en fromage un Cabécou à point et en dessert un tiramisu du patron, le tout copieusement arrosé d’un Cahors de derrière les fagots.
Au fur et à mesure de l’arrivée des plats, j’étais heureux de constater la mine d’abord étonnée puis horrifiée de nos voisins ; ce spectacle devait sembler surréaliste à ces buveurs d’eau chaude dont le teint pâle et la triste mine n’engendraient pas la franche rigolade. Pour être honnête, l’attaque du dessert fut difficile et il fallut exhorter mes troupes pour garder le cap, mais nous tînmes bon !
A l’addition, le patron, hilare et plein d’entrain vint s’installer à notre table avec le digestif de rigueur qu’il aimait savourer en notre compagnie, tout en lançant un regard glacial à ces pitoyables consommateurs d’outre-manche.
Notre départ fut quelque peu laborieux, mais, passant devant leur misérable tablée, je ne manquai pas de jeter un regard condescendant vers ces pauvres hères : Azincourt* était vengée !
*Pour les nuls en histoire, la bataille d’Azincourt en 1415 vit la déroute de notre belle chevalerie française face aux perfides Anglais.
Alain Mouginet
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Encore du racisme
Complètement stéréotypé cela n est pas du journalisme mais du parti pris d une autre époque. Noté Moins 10 sur 5
Ce n’est pas de l’humour…
Ce n’est plus de l’humour mais un parti pris politique plus que douteux… dommage vous nous aviez habitué à mieux !
Trop de parti pris
Désolé je suis déçu de votre orientation politique. Un journaliste devrait rester neutre . Cette chronique se veut satirique certes mais……. Dommage
Déception
Habituellement beaucoup de plaisir à vous lire mais là désolée je suis vraiment déçue par votre plume prisonnière d’une guerre des mémoires et d’une rancœur atavique voire raciste envers nos alliés d’outre-manche.
Je n’arrive pas trouver la moindre pointe d’humour dans cette chronique
Bof!
Un peu lourd quand même ! Et stéréotypé.
Bof!
Un peu lourd quand même ! Et stéréotypé.
Peut mieux faire
Il y a eu des chroniques plus fines et pl us intéressantes
Humour
Toujours de l humour dans cette actualité déprimante
Que du bonheur
Monsieur,
je ne lis pas votre article
JE LE SAVOURE !!!
N’oublions pas aussi
« le cap sans nom (Gibraltar pour les non navigants français) et de El Kebir.
Continuez vos articles c’est que du bonheur.


