Le tour du Bassin à vélo : Piste cyclable ou vélodrome ? De quoi perdre les pédales …
2/08/15
Le coup de plume du Dimanche …
Les dangers du syndrome « Post Tour de France » sur les pistes cyclables du Bassin.
Disons le tout de go, je n’ai rien contre les cyclistes. J’ai même un excellent ami cycliste.
Mais ces gens ne sont pas comme nous. Ils ont des mœurs bizarres.
Une langue étrange
…
Si vous entendez parler de coup de cul, ça n’est pas que le gars a eu de la chance mais qu’il s’est retrouvé face à une brusque montée, sur une courte distance, avant d’atteindre le sommet d’un raidillon.
S’ils vous parlent d’une danseuse, oubliez la dame en tutu, puisqu’il est question d’un gaillard qui se dandine sans s’asseoir sur sa selle.
Lorsqu’ils disent faire de la patinette, rien à voir avec le truc rigolo qu’on pousse debout avec deux roulettes. C’est qu’ils se laissent porter par le groupe, sans participer vraiment, tout en donnant l’impression d’être dans le coup.
Et si l’un raconte être monté avec la grosse , n’imaginez pas quelque scènes sexies Felliniennes , c’est juste qu’il a utilisé le grand plateau et un petit pignon pour attaquer une cote.
Mais leur comportement est suspect aussi.
Durs à la peine …
Ils circulent par tous les temps, on les voient partout et sont durs à la peine. Dès potron-minet, ils enfilent leurs tenue de forçat, transformés en hommes sandwiches, pour pouvoir être admis parmi leurs semblables.
On ne peut les blâmer de vouloir se regrouper entre frères de route pour retrouver une chaleur humaine, une amitié virile.
Alors, ils enfourchent leur beau destrier pour se rendre sur des chemins qu’ils connaissent par cœur. C’est leur karma. Ils roulent. Ensuite, ils reviennent dans leurs mansardes, en sueur, fatigués mais régénérés.
Ces gens mériteraient notre estime car ils montrent par l’exemple les vertus de l’effort à notre belle jeunesse.
Difficulté d’intégration
Enfin presque tous… Parce que chaque troupeau a ses brebis, un peu tarées sur les bords, aux principes non solubles dans la démocratie : A moi la piste, et dégage de là … C’est l’effet « Post tour de France cycliste »
Ceux-là prennent les pistes cyclables pour un espace à leur usage exclusif, en solo, ou par grappe de dix, à deux de front, obligeant le quidam d’en face à dégager rapido dans l’herbe, sous peine de se retrouver en slip (il est déjà en short en général en cette saison).
Ces pères tranquilles lorsqu’ils sont piétons, se transforment en Attila du cadre tubulaire, forts en gueule et bas d’esprit, sûrs de leur force, pour terroriser les familles en balade, les petits en apprentissage avec leur roulettes, les mamies avec leur tricycle, et les amateurs de rollers.
Des matadors à deux roues
Hier matin, une petite fille sur la piste cyclable en ville, a été renversée par un cas d’espèce, plutôt seniorisant, qui déboulait plein pot du coté d’un marché communal. Plus de peur que de mal, mais les personnes présentes sur le site ont copieusement insulté, et à juste titre, le matador à deux roues.
Faudra-t-il voir les policiers et les gendarmes se poster aussi sur les bas cotés des pistes cyclables pour calmer les fous du guidon?
C’est toujours à cause d’une minorité de brebis excitées que la majorité du troupeau subit une restriction de ses libertés.
Bon dimanche (quand même) !
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