Les rêveries sensuelles de Lyselotte (Ep. 18)

24/06/17


Bérengère et Martial à la Dune du Pilat (Ep.2/2)


18ème épisode de notre feuilleton sensuel, situé sur le Bassin d’Arcachon, pour les amateurs d’aventures amoureuses. Il est écrit par Lyselotte, auteure taquine, aimant rire, et partageuse. Une page intimiste d’histoires sans tabou…

Michel Lenoir, Directeur de Publication


(Pour lire les épisodes précédents, cliquer ici)


Bérengère et Martial sont dans la forêt à côté de la Dune…

Lyselotte couple en foretMartial s’inclina vers les chatons pourprés des seins de Bérengère qui serra les cuisses pour endiguer le désir qu’elle sentait si présent dans son ventre. D’autorité, elle lui releva la tête en passant ses mains sous la mâchoire carrée de son amant et l’embrassa presque violemment. Ils se mordirent les lèvres et elle le poussa gentiment mais fermement vers le fût qui supportait leurs fringues.

Il se cambra en sentant l’obstacle lui bloquer les reins et elle s’agenouilla derechef, empoignant d’une main gantée de salive la dureté que la position adossée rendait encore plus tendue.


Quand elle effleura de son souffle la tête du reptile, il frémit sous ses doigts. Dans les veines déjà gonflées, le sang afflua en vibrant. Et quand elle posa le bout de sa langue sur le méat perlé, Martial cria et posant ses mains sur la tête de Bérengère, l’incita à engloutir sa hampe jusqu’au fond de sa gorge.

Il ne lâchait pas du regard sa pine vernissée entrant et sortant de la grotte magique. Il regardait intensément sa coquine l’aspirer en resserrant ses joues pour en faire un fourreau brulant,  puis le recracher en gardant sa « petite entreprise » bien en main toutefois.

La bouche pleine, elle le toisa avec ce regard de braise qui le rendait plus fort.


Il faillit venir de suite, aussi s’arrachât-il  à cette délicieuse torture et lui fit-il prendre sa place, presque assise sur le tronc. Il s’agenouilla à son tour et elle prit ses aises, un mollet posé sur l’épaule du suppliant.

Cette caresse la rendait folle. Elle adorait le velours de ces lèvres qui pompaient doucettement son berlingot charmant tout gorgé de sang frais. Elle adorait les chatouillis que sa langue lui prodiguait en même temps, colimaçon agile s’enroulant puis se déroulant et puis aussi la raideur du doigt impérieux qu’il glissait en même temps dans sa fente sirupeuse.


La jouissance vint d’un seul coup, charriée comme une météorite dans ses ganses brulantes et elle cria en tendant son cou vers le ciel, puisant dans ses poumons l’énergie de ses râles, communiant avec les étoiles qui chaviraient derrière ses paupières closes.

Quand elle rouvrit les yeux, le ciel lui apparut. Et dans ce ciel, un parapentiste…

Elle aperçut furtivement son sourire puis son pouce tendu en guise d’assentiment.

Le temps de dire ouf, il avait disparu… mais il réapparu, pendu à ses fils, ses dents blanches visibles se détachant sur le hâle de son visage. Puis il…


Le manège dura le temps que nos coquins, serrant leurs frusques contre leur peau nue, se furent mis à couvert sous un arbousier feuillu. Un court instant déstabilisés par cette surprise volante, ils furent pris d’un fou-rire mémorable qui leur mit les larmes aux yeux.

Ils avaient « presque « pensé à tout, choisissant exprès ce cocon d’où il était aisé d’entendre des visiteurs arrivant à pieds. Ils n’avaient pas envisagé cette éventualité volante et silencieuse.

Gageons que l’homme à l’aile multicolore a gardé de ce vol au-dessus d’un nid de coquins un souvenir émouvant…si l’on peut dire et que Pilat la blonde restera à jamais gravé dans sa mémoire. Et pas seulement parce qu’il s’y était envoyé en l’air de son sommet…


A samedi prochain !



Les lecteurs(trices) qui sont arrivés au bout de ce récit pourront découvrir « Tu es Pierre », un roman de l’auteure, ici 

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